Grâce à notre voisin (Alain), nous avons gagné un petit tour en machine à ramasser les betteraves. C’était la dernière parcelle à récolter. D’habitude tout est fini avant le 1er novembre, mais là à cause du temps on n’a fait que repousser. Mais les conditions sont désastreuses: un sol collant et très mou. Le risque d’enlisement est présent à chaque instant.
La machine est multi-tâches: d’abord on coupe les feuilles de la malheureuse betterave, puis elle est scalpée, puis secouée, puis passée au jet, et enfin retombe dans le camion benne suiveur. Les fanes sont laissée en sillon à côté de la machine.

C’est parti pour l’équipée sauvage. Dans le cockpit, il n’y a de la place que pour 1. Mais c’est impressionnant il y a 4 pédales, un manche à balai, un volant pour manoeuvrer la bête.

Louis et Flo sont dans le camion suiveur. C’est l’équipée sauvage à 20 km/h. Il ne manque plus que la musique de la chevauchée des Walkyries pour vraiment s’y croire.

Les camions suiveurs sont au nombre de 3 et font des rotations. Chacun transporte environ 25 tonnes de betteraves, qui sont remplies en quelques minutes. Ils ne sont toutefois pas remplis entièrement pour éviter l’enlisement:

Des fois il y a de la casse alors on s’arrête et on répare sur place: Ici plusieurs « dents » on cassé.

La betterave ira rejoindre la sucrerie à Souppes sur Loing où elle sera transformée en sucre. Puis alcool pour la parfumerie, les alcools de bouche etc. C’est un alcool inodore et incolore (heureusement)… La pulpe sert ensuite à nourrir le bétail, et est aussi déshydratée pour être conservée plus longtemps.
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