Cette fois ci je pose de la laine Isoconfort revêtue Kraft de 16cm d’épaisseur, coefficient R=4,55. La face avec Kraft est positionnée vers l’intérieur de la pièce. Ca rajoute un peu de confort à la pose car il y a moins de fibres qui vous tombent dessus, et ça renforce l’étanchéité à l’air.
Avec la première couche on arrive donc à un coefficient R total de 8,55, ce qui est au dessus des préconisations RT 2012 pour du neuf ! (tant qu’à se donner de la peine, autant viser haut).
La laine est embrochée encore une fois dans les suspentes, et maintenue à l’aide d’une deuxième paire d’ergots qui se déplient. C’est bien pensé. Les panneaux sont posés bord à bord en évitant à tout prix les espaces. En général je prends des panneaux de 5-10 cm plus long et large que la mesure, pour créer une pression sur les côtés et ça améliore le maintient. Cependant il ne faut pas en abuser car une laine trop compressée perd de son pouvoir isolant.
L’effort à fournir est bien plus important que pour la 1ère couche.
Déjà les panneaux sont plus lourds (16cm d’épaisseur au lieu de 14cm), puis, je les pose horizontalement et non verticalement pour croiser avec la première couche (et donc pour diminuer encore les risques de trous et ponts thermiques). Du coup compte tenu de l’espacement des suspentes, ils y a moins de point d’appuis sur l’axe vertical et c’est plus compliqué à positionner, et enfin, la couche de kraft rend encore plus difficile l’embrochage de la laine.
Mais bon, j’ai fini par en venir à bout. Je crois bien que j’ai fini à ce stade le volet le plus « physique » du chantier – ouf.
Il me reste à poser les scotches pour solidariser les panneaux entre eux et limiter les espaces et ponts thermiques, puis au tour des fourrures!

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