Contrairement aux pieds droits pour lesquels la cloison est en appui sur le mur, pour le mur pignon (la cloison commune avec la chambre rose), j’ai choisi de créer une contre-cloison avec une structure autoporteuse type Stil R48. (comprendre de largeur de 48 mm)
En gros la structure se suffit à elle même et n’a pas besoin de s’appuyer sur une paroi.
2 raisons pour cela : ça me permet de passer mes gaines électrique et le tableau qui est posé sur ce mur, et il faut aussi pouvoir fermer l’ouverture vers les combles perdus qui se situe en hauteur… Avec une petite subtilité, il faudra que je crée une cloison amovible si je veux pouvoir visiter les combles ultérieurement, pour poser une VMC par exemple…
La structure est composée de rails qui sont posés au sol, et de rails qui sont fixés aux fourrures sous rampants.
Des montants sont engagés dans les rails, après avoir été ramenés à la bonne hauteur. J’ai pris des montants de 4m car il faut pouvoir monter sur la hauteur totale sous faitière. La découpe en haut se fait en biseau à 45 degrés pour épouser l’angle sous rampant. Les découpes obliques se font à la meuleuse, et non la grignoteuse qui permet seulement des coupes droites.
Les montants sont positionnés tous les 60cm. Pour les hauteurs supérieures à 260 cm, la norme impose de doubler les montants qui sont positionnés dos à dos.
Les montants sont fixés grâce à une cintreuse. Ca évite d’avoir à visser et de créer des surépaisseurs.
Au dessous de la porte il faut se débrouiller pour faire tenir un rail sans appuis:
Côté comble, je réserve un passage de 60 cm de large. C’est le meilleur compromis que j’ai trouvé. Sinon ça va devenir compliqué de créer une cloison amovible et pour plaquer le reste. C’est étroit mais on va dire que je n’aurai pas à visiter les combles tous les 4 matins…
Et voilà! C’est une activité plutôt sympa, comme un gros mécano. Et ça change un peu de ne plus se manger de la laine de verre. Ah, je respire mieux.




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